Pour apporter notre soutien à Bécours, car le service fait partie de la vie d’aîné, parce que les EEUdF fêtent leur centenaire, nous avons rénové un mur de 101 mètres à Bécours. 101 mètres pour inaugurer un nouveau siècle de scoutisme pour les éclaireurs unionistes plein de promesses et d’espérances.
Yves Lapresles est le matérialiste de Canaan et est accompagné de son jeune « padawan » Pierre Bodroux. Il est aux ainés ce que maître Yoda est aux jedis. En deux jours de Canaan, non content d’avoir amené son propre matériel ainsi que son équipage de sardines chargé dans son vaisseau « 306 Millenium », il a aussi rangé tout Tato(ï)ne, le hangar matos de la galaxie « Bécours » où gravitent pour cinq jours les cinq planètes de Canaan : « Cassio’paix », « la paix’titourse”, “la paix nombre”, “la paix ninsule”, “la paix taouchnoque”. Comme le jedi manie le sabre, Yves manie le ciseau à bois. En effet, il est le roi du froissartage, toujours prêt à retransmettre son savoir à qui le souhaite !
Yves, tu es notre père ! ![]()
L’équipe nationale, cette émanation dont on entend souvent parler mais que l’on voit rarement sur nos camp était là et bien là. De multiples façons. A travers la Commission Branche aînée (Cobra) évidemment (Pierre Lonhienne, le big boss de Canaan, Jeannot, le big boss des Canaan 2005 à 2007, Frédéric Faverjon, le président de la Cobra) mais aussi d’autres membres du national : Nicolas Coiffier, alias Thylacine, le responsable du développement aux EEUdF, Elise Legagneux et Benoît Trouvé de la commission internationale (Comintern) mais aussi Luc Vonderweidt pour parler du jamboree 2011 en Suède, Céline Moirod du groupe de travail sur la Paix.
Mais l’équipe nationale était aussi là de façon plus inattendue et étonnante. Un vrai caméléon, capable de s’insérer dans une batte de thèque pour être au milieu de nous. Regarder bien la photo de cet article et retrouver où se situe l’équipe nationale. Cliques sur la photo si besoin.
On a aussi eu la joie d’acceuillir Jean-Baptiste Marie, responsable national chez les Scouts et Guides de France de Scouts du Monde et de Paris d’Avenir.
La vie d’une équipe d’aîné(e)s, de la Croisée, comme celle de tout groupe, est parsemée de conflits. C’est un processus normal, et qui aide le groupe à progresser si ces conflits sont bien gérés plutôt que ” glissés sous le tapis “. Prendre le conflit à bras-le-corps, c’est maintenir ou rétablir la relation entre les protagonistes, relation qui serait brisée si le conflit était nié, si chacun évitait de dire son désaccord.
Certes, sur le moment, le conflit est inquiétant, mais l’intervention d’une tierce personne peut aider à apaiser sa gestion. Qui est cette tierce personne, que l’on appelle aussi médiateur ? Le bon médiateur est celui qui a la confiance des protagonistes du conflit. Toi, peut-être ! Pas besoin d’être un professionnel pour cela, même si la médiation demande un savoir-faire qui ne s’improvise pas et se développe par la pratique. Pourquoi ne pas en faire un poste d’action dans l’équipe ?
Faire le médiateur, c’est aider deux personnes ou deux groupes en désaccord à trouver une solution qui leur convienne à chacun. Alors pourquoi ne pas tenir ce rôle lorsque le besoin s’en fait sentir, pour aider les autres aîné(e)s à imaginer des solutions positives à leurs conflits ? Voici quelques conseils pour une médiation réussie :
Raymond Tonneau est un ancien éclaireurs unionistes de Romans dans la Drôme. A 16 ans, quand il avait votre age, il est devenu résistant dans le maquis du Vercors. Tu as peut-être entenu parler de ce maquis du Vercors, le plus grand maquis de France, où des milliers de partisans se sont regroupés clandestinement pour lutter contre l’occupant nazi. Tu as sans doute appris tout cela en histoire.
Raymond Tonneau est venu témoigné à l’assemblée générale de notre association (EEUdF) de ce parcours, de la dureté de ces conditions, de la folie meurtrière de cette époque. La vidéo de son témoignage est en ligne. Il évoque à la fin les raisons de son témoignage, son action pour la promotion de la paix aujourd’hui. Ce témoignage de 45 minutes est très riche et émouvant. Raymond témoigne de ce que lui a apporté les EEUdF dans cette période trouble et délicate. Un exemple d’engagement total pour se battre pour ses convictions, pour la liberté de l’homme tout simplement.
De nombreux autres éclaireurs unionistes se sont engagés dans ce maquis. Certains en sont mort. Une plaque relatant leur combat a été posée au Chatelon à Toulaud (Ardèche). Vous pouvez voir cette plaque lorsque vous allez dans ce chalet des EEUdF. Prenez le temps de vous y recceuillir.
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